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Macroéconomie — quiz

12 questions · 2 cas pratique(s) · une seule réponse est correcte par question · touches 1 à 4 pour répondre.

1. Pourquoi une baisse générale des dépenses de tous les ménages peut-elle réduire leurs revenus ?

2. Un meunier achète 100 € de blé et vend 300 € de farine à Léa, qui vend 1 000 € de pain. Quelle est la contribution de cette filière au PIB (en supposant que l'agriculteur n'achète rien) ?

3. Le PIB en valeur augmente de 3 % et les prix de 2 %. La croissance en volume est d'environ :

4. Selon le modèle de Solow, qu'est-ce qui permet une croissance durable du niveau de vie ?

5. Avec une croissance de 2 % par an, en combien de temps le PIB double-t-il environ ?

6. Lequel de ces indicateurs est un indicateur avancé de la conjoncture ?

7. Sonia travaille 6 heures par semaine et voudrait un temps plein. Au sens du BIT, elle est :

8. Le taux de chômage passe de 7,6 % à 8,3 %. Il a augmenté de :

9. En août 2026, l'inflation totale est de 2,4 % mais l'inflation sous-jacente de 1,1 %. Qu'en déduire ?

10. Une inflation qui passe de 3 % à 2 % signifie que :

11. Si la propension marginale à consommer vaut 0,75, le multiplicateur simple vaut :

12. Face à un choc d'offre qui fait monter l'inflation et baisser l'activité, la banque centrale :

Cas pratiques

Cherche d'abord au brouillon, puis déplie la correction.

Énoncé

Au printemps 2026, le prix du baril passe d'environ 63 $ à près de 100 $. En France, le PIB recule de 0,2 % au 1er trimestre puis stagne, l'inflation remonte à 2,4 % en août et le chômage atteint 8,3 %.

  • De quel type de choc s'agit-il ?
  • Pourquoi le chômage monte-t-il après le PIB ?
  • Quelles marges de manœuvre ont la BCE et le gouvernement ?
Correction

C'est un choc d'offre négatif (hausse du coût de l'énergie) : il fait à la fois monter les prix et baisser l'activité. Le chômage est un indicateur retardé : les entreprises ajustent d'abord les heures et l'intérim avant de réduire les effectifs. La BCE fait face à un dilemme et choisit de relever ses taux (2,50 % en septembre 2026) pour éviter que l'inflation ne s'installe, ce qui freine encore l'activité. Le gouvernement, avec un déficit de 5,1 % du PIB et des taux longs en hausse, a peu de marge pour relancer ; il peut au mieux laisser jouer les stabilisateurs automatiques et cibler des aides sur les ménages les plus touchés par la hausse de l'énergie.

Énoncé

Un journal titre : « Le PIB a augmenté de 2 % l'an dernier, les Français sont 2 % plus riches ». L'inflation a été de 1,5 % et la population a augmenté de 0,3 %.

  • Le titre est-il exact ?
  • Quel indicateur serait plus pertinent pour parler de la richesse des Français ?
Correction

Le titre confond valeur et volume, et total et par habitant. Si les 2 % sont en valeur, la croissance en volume n'est que d'environ 0,5 %, et d'environ 0,2 % par habitant. Même en volume, le PIB mesure une production, pas le bien-être ni sa répartition. Pour la richesse des ménages, mieux vaut regarder le pouvoir d'achat du revenu disponible par unité de consommation, et le niveau de vie médian pour la situation d'un ménage typique.