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Monnaie et finance — quiz

12 questions · 2 cas pratique(s) · une seule réponse est correcte par question · touches 1 à 4 pour répondre.

1. Lequel de ces éléments n'est pas de la monnaie ?

2. Quelle fonction de la monnaie l'inflation abîme-t-elle surtout ?

3. Quand une banque accorde un crédit de 40 000 € à Léa :

4. Quel est l'objectif principal de la BCE ?

5. Pourquoi la BCE a-t-elle relevé ses taux en septembre 2026 ?

6. Un livret rapporte 1,7 % et l'inflation est de 2,4 %. Le taux réel est d'environ :

7. Une courbe des taux inversée signifie que :

8. Les taux d'intérêt du marché montent fortement. Qu'arrive-t-il au prix d'une obligation déjà émise à taux fixe ?

9. En cas de faillite d'une entreprise, qui est remboursé en dernier ?

10. On vous propose un placement « sans risque, garanti à 10 % par an ». Votre réaction ?

11. Qu'est-ce que l'effet de levier ?

12. Quel rôle joue la banque centrale dans une panique bancaire ?

Cas pratiques

Cherche d'abord au brouillon, puis déplie la correction.

Énoncé

Tom, 24 ans, vient de signer un CDI. Il a 3 000 € sur son compte courant et peut épargner 200 € par mois. Il hésite entre tout laisser sur son Livret A et tout investir en actions.

  • Quels critères doit-il prendre en compte ?
  • Quelle organisation de son épargne paraît cohérente ?
Correction

Il doit arbitrer entre rendement, risque et liquidité, selon l'horizon de chaque projet. Une épargne de précaution (quelques mois de dépenses) doit rester disponible et sans risque : le Livret A convient, même si son rendement réel est légèrement négatif en 2026 (1,7 % contre 2,4 % d'inflation). Pour un objectif lointain (retraite dans 40 ans), il peut accepter davantage de risque sur des supports diversifiés en actions, en sachant que leur valeur peut baisser certaines années : les intérêts composés jouent pour lui. Il doit raisonner après frais et impôts et se méfier de toute promesse de rendement élevé sans risque. Ce raisonnement ne constitue pas un conseil personnalisé.

Énoncé

Septembre 2026 : la BCE relève son taux de dépôt à 2,50 % et l'OAT à 10 ans atteint 4,55 %, avec un écart record depuis 2012 face à l'Allemagne. Léa voulait emprunter pour agrandir son fournil.

  • Pourquoi les taux longs français montent-ils plus que ceux de la BCE ?
  • Quelles conséquences pour le projet de Léa ?
Correction

Les taux longs intègrent les anticipations d'inflation et de taux futurs, mais aussi une prime de risque sur l'émetteur. L'écart avec l'Allemagne (environ 105 points de base) traduit les doutes des investisseurs sur la trajectoire des finances publiques françaises. Les taux des crédits bancaires suivant en partie le coût de financement de l'État et la politique de la BCE, le prêt de Léa coûtera plus cher ; la banque peut aussi durcir ses conditions. Léa doit recalculer la rentabilité de l'agrandissement avec ce nouveau taux, envisager une durée plus longue, un apport plus élevé, ou reporter le projet.